La P1, un monde à part...

Compter le nombre de ses côtes et réviser son Anat en prenant sa douche
Devenir incollable sur toutes les chansons paillardes et blagues cochonnes
Avoir un fou-rire devant sa première dissection de cadavre humain
Affubler ses congénères carabins de surnoms ridicules
Baiser seulement quand on a le temps
Dormir 3h/nuit pendant 10 mois
Tourner aux excitants

Et pour le reste, on verra.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 06:23

Modifié le mardi 03 novembre 2009 06:54

In that way, music makes me feel alive.

Je suis actuellement dans une ivresse sauvage. Les sentiments sont sûrement les seules choses qu'on ne peut pas définir distinctement. Cela reste toujours une douleur partielle, et une frustration chez chacun de nous, de ne pas pouvoir étaler pleinement ce que l'on peut ressentir. La transgression échappe à l'impureté totale. J'essaye tant bien que mal de m'adapter à cette faiblesse humaine. Et cette musique dans ma tête, le merveilleux entrelacement de ses brillants accords initie l'âme aux mystères cachés du sanctuaire de l'art... Dépresseur aphrodisiaque, qui écume lentement la douceur de ses effets. J'expire mon désir, aspire ma passion. La musique n'a pas de plus noble but que de susciter chez l'homme un plaisir capable de le libérer tout entier des tourments, des contraintes annihilantes, de toutes ces scories impures; un plaisir qui élève assez son âme pour qu'il puisse contempler l'essence divine et se confondre avec elle.

# Posté le vendredi 28 août 2009 14:36

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 10:51

les gens deviennent ouf ici

" Issu des quartiers boueux de la banlieue, je crache sur tous ceux qui nous ont mis à l'écart. Nous, c'est ensemble qu'on avance sur la route de la dernière chance. On pense, on danse sur vos carences d'esprit. Nous somme la rage, c'est en mordant qu'on se propage. Vos menaces, vos fouilles, vos keufs de mes couilles n'arrêteront pas la marche aucun de nous n'a la trouille.
Et oui, Babylone déconne ! Il entretient la connerie des hommes.. "

# Posté le lundi 10 août 2009 05:28

Névroses intimes

La vie n'a pas de sens jusqu'au jour où on décide enfin de lui en donner un. Lequel ? Je le cherche encore dans un reflet de soleil aux sonorités qui désignent ce je ne sais quoi qui me porte sans cesse toujours plus haut, toujours plus loin. Ce n'est pas un coeur palpitant ; juste un assemblage de feuilles plus que rudimentaires, mais peu importe. Le bâclé effraye. Les plus belles choses sont toujours cachées derrière des immondices à jeter aux ordures. J'en suis persuadée, alors tout cela, tout mon être, toute ma vie sera un hommage. Je n'ai pas encore trouvé à quoi mais je pense que ça viendra ; n'est ce pas ?
Il fait nuit ; je me retrouve allongée dans le froid et l'humidité de la rue, les yeux tournoyant dans un vide franchement frustrant, fredonnant un air que les passant semble me reprocher. Je ne cherche pas à comprendre pourquoi je chante dans un instant pareil : c'est comme si je me soulevais une dernière fois pour éclater de rire à mon propre enterrement. Je suis allongée, complètement ivre, du sang coule le long de mes jambes. Mais tout ça est secondaire. Ce qui importe, c'est cette envie de donner un sens aux choses qui n'en ont pas ou qui semble ne pas en avoir. Et avec ça, il y a de quoi faire. Comme cette scène absurde d'une nuit d'Octobre. Pourquoi ai-je fait ça ? Franchement je ne saurai vous le dire : peut-être que l'absence de sens nous pousse, par des moyens destructeurs, à des actions démentes qui traduisent l'envie de trouver un sens aux choses qui n'en n'ont pas. C'est comme ce refrain que je chante sur mon bout de bitume. A cet instant, je ne sens ni le froid, ni la douleur, ni l'humidité, ni l'odeur âpre du sang : je ne sens que les vibrations. Douces mais puissantes : elles remontent le long des mes cordes vocales en sortant des notes légèrement fausses. Le son fait trembler mon corps de plaisir, de beauté éraillée, le forçant à vivre, à maintenir un rythme cardiaques suffisant pour vivre encore des années lumières hors du temps et de l'espace que nous nous imposons normalement. J'ai repris une grande inspiration avant de me lever d'un bond, savourant une perte d'équilibre qui me signalait que j'étais encore en vie. Et c'est ici que l'ange entre en jeu. Une main, des cheveux en bataille et de la transpiration qui m'ont au premier abord repoussée ; mais, à vrai dire, je n'étais pas en étât de pousser ni de repousser qui que ce soit. J'ouvre un ½il. Sept heures.




  Névroses intimes

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 17:37

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 08:39

Faire une soufflette à ta grand-mère

Notre Terre n'est pas à vendre.


# Posté le mercredi 29 avril 2009 10:57

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 04:56